jeudi 25 avril 2013

City of Bones : Harald Zwart parle du film avec le magasine Tribute...



Tribute  a interrogé Harald Zwart le réalisateur du film que nous attendons tous The mortal instruments : City of Bones, basé sur le premier livre de Cassandra Clare. Le réalisateur se livre sans détours sur son travail en complicité avec l’auteur, les attentes des fans, et bien entendu, il confesse souhaiter retravailler sur TMI pour les prochains films...



Qu’est-ce que vous avez préféré dans le fait de tourner à Toronto ?

Ça me rappelait les villes européennes, donc après le tournage, il y avait toujours un endroit chouette où aller pour dîner ou juste pour marcher un peu dans les rues de Yorkville. Je suis vraiment tombé amoureux de Toronto comme ville.

Croyez-vous "aux monstres, cauchemars, et aux légendes murmurées autour d’un feu de camp" comme on le dit dans le film ?

*rire* C’est une super question ! Eh bien oui, j’y crois maintenant !

Qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis ? Le film ?

Oui, après avoir exploré l’idée que nous les humains, nous avons une perception limitée, nous ne voyons pas tout ce qui se trouve autour de nous, Je crois qu’il y a plus entre le paradis et la terre que ce que nous avons la capacité de percevoir en réalité.

Il y a de nombreux films adaptations de romans qui vont sortir prochainement, pourquoi avoir choisi de faire partie de celui-là ?

J’ai vraiment beaucoup aimé le ton du livre. Il y a un bon mélange d’humour tout en prenant les personnages au sérieux. Je crois que le périple de Clary est une sorte d’histoire de détective, elle essaye de comprendre son propre esprit, Je pensais que c’était magnifiquement, et psychologiquement complexe et je sais que les jeunes sont si malins qu’ils peuvent facilement être mis au défi par ces choses, mais ils comprendront tous.

Qu’est qui fait qu’un livre est fait pour devenir un film ?

Je peux juste parler pour celui-là, mais la façon dont Cassandra Clare écrit est très visuelle. Quand j’ai commencé à le lire, toutes les images éclataient dans ma tête et tous ces endroits magnifiques qu’elle décrit et le portail. C’est juste la disposition de tout ça, qui confère l’inspiration visuelle. Regardez tout ce que les fans ont fait depuis des années ! C’est clair que ces livres sont une source d’inspiration pour les jeunes, il y a des fans créatifs partout dans le monde qui ont fait leurs propres affiches de film, leur propre version de la bande-annonce, ce qui signifie qu’ils sont bien inspirés visuellement par tout ça.

Il y a de nombreux fans du livre qui sont très excités au sujet du film. Y a-t-il une quelconque pression autour de cette adaptation livre film ?

Oui, je pense qu’il y en a… Nous essayons de ne pas ressentir la pression, mais respectons toujours ce que nous pensons correspondre à leurs attentes. Vous ne pouvez pas vraiment suivre le marché. Je fais toujours ce qui est bon pour le film parce qu’après tout, c’est un film. Et, je pense que les fans vont l’aimer. Je pense que jusqu’à maintenant, ils répondent assez bien et je me sens confiant sur le fait qu’ils vont vraiment apprécier ce que nous en avons fait.

Avec quelle proximité avez-vous travaillé avec l’auteur Cassandra Clare ?

J’ai eu beaucoup de chance car Cassandra Clare est quelqu’un avec qui il est facile de travailler. Elle comprend les processus de tournage et elle comprend qu’il est difficile de prendre un livre de cette taille et de le réduire à un film. Donc nous avons travaillé de manière très rapprochée ensemble. Elle connaît très bien ses fans. J’ai été à une séance de dédicace, j’y avais été invité — Elle a été très généreuse de m’inviter — et j’étais surpris de voir tous ces jeunes fans, mais elle a aussi des fans de tous les âges. Il y a une bonne maturité — Ce que j’entends par maturité, c’est qu’ils peuvent être au milieu de l’adolescence ou plus âgés, ils sont très développés et intelligents. Ils ont posé des questions très pertinentes et j’étais ravi de voir que notre groupe cible allait bien au-delà de ce que nous pensions initialement.

Les livres sont assez long et il n’y a pas vraiment de temps mort, comment avez-vous décidé des scènes que vous devriez couper ?

C’est une question difficile. C’est un processus auquel nous devons faire face quand nous devons verrouiller les images. Vous savez, nous revenons en arrière, nous faisons des sélections pour les gens, nous regardons nous-mêmes et, finalement, le film prend vie à la fin, et en quelque sorte, quelles scènes devraient rester dans le jeu devient une évidence. Mais comme vous pouvez l’imaginer, si vous condensez un livre qui comme vous l’avez dit ne comporte pas de temps mort, si vous le condensez à la taille d’un film, ce film se déroulera très bien.

Quelle importance avait les détails du plateau, qui d’après ce qu’on dit était absolument à couper le souffle ?

C’est toujours important pour moi. Je pense que si je ne crois pas moi même que ce lieu existe vraiment, alors je ne pense pas que les gens qui regardent le film croiraient que ça pourrait vraiment exister. Alors, j’avais la chance d’avoir un grand designer de production, qui a déjà travaillé avec moi sur Karaté Kid, François Séguin, qui est un véritable artiste et nous nous sommes assuré que tout ait l’air d’avoir existé depuis des centaines d’années et que chaque chose soit là pour une raison.

Voudriez-vous faire la trilogie tout entière ?

Oui ! S’ils veulent encore de moi, je serais absolument intéressé.


Dans le futur, y a-t-il d’autres films du genre dans lequel vous voudriez vous plonger ?

Cela ne me dérangerait pas d’aller lentement vers plus de Sciences fiction et j’aimerais vraiment planter mes dents dans du Star Wars, n’importe quel spin off qui découlerait de cette franchise, ce serait aussi très amusant à faire.

Quelque chose à ajouter à propos du film ?

Je pense juste que les gens vont être vraiment surpris. Je pense que les garçons aussi vont apprécier le film. C’est un bonheur. Nous avons passé de bons moments de tournage et les garçons disaient qu’il y avait plein d’action pour eux et pas trop de ce qu’ils appellent du romantisme à la guimauve. Et vice versa, les filles avaient leur compte de relationnel et ont aussi beaucoup apprécié l’action. Je pense que nous avons là une très bonne balance.


Alors, est-ce que cette interview répond à quelques questions que vous vous posiez? Pensez-vous comme Harald Zwart que ce film aura un potentiel plus grand sur les garçons, par rapport à d'autres saga?

Source TMI source via Tribute

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